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Saturday, September 12, 2020

Naissance des premiers bébés siamois du CMA de Nouna

 

CMA de Nouna : la maternité  du CMA enregistre ses premiers bébés siamois dans la nuit du vendredi 12 septembre 2020. 


                                         Des bébés siamois à Nouna

Une femme de 18 ans répondant du nom de Fofana Adjara a accouché des frères siamois humains dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 septembre 2020.



La maman se porte bien.

Les bébés ont été référés au CHR de Dédougou pour intervention chirurgicale.

Bravo à l'unité aux sages femmes et aux mäeuticiens qui ont mouillé le maillot pour sauver ces 3 vies.


La famille a besoin visiblement de soutiens.


Écrivez-nous si vous pouvez leur apporter votre aide   




Saturday, August 29, 2020

Sodomie dans les couples hétéros

 

La sodomie dans les couples hétéros

Il est 10H dans un salon de coiffure  quand une dame descend d’un véhicule huppé. C’est madame O. une habituée du coin qui est venue prendre un rendez-vous pour sa coiffure. Elle discute un temps avec la proprio du coin puis redémarre et s’en va. De retour auprès de nous, Fatym nous confie que c’est une adorable femme mariée avec plusieurs enfants mais qu’elle se promène avec des couches. Etonnées nous lui demandons la raison. Elle nous dit qu’après 8 ans de mariage son mari lui demande à la sodomiser car selon lui ça le satisfait plus.

Chose choquante mais je n’étais pas à ma première fois d’entendre  de telles histoires.

Ces hommes, je les appelle des ‘homosexuels aux désirs refoulés ». En effet, nous sommes dans une société où l’homosexualité est vue comme une malédiction, un choix-contre nature…chose qui pousse beaucoup d’hommes à se marier pour se conformer aux normes sociales et se faire ainsi accepter.

C’est malheureux que ce soit des femmes qui subissent ce choix refoulé.


Image illustrative

Friday, August 28, 2020

Il est interdit tout rapport sexuel avec un-e elève au Burkina-Faso

 

#BURKINA_FASO : Nouveau Code pénal au Burkina Faso : Pas de pitié pour les enseignements  qui entretiennent des relations sexuelles avec leurs élèves 

 

 Extrait de l’Article 533-14 du nouveau code pénale du Burkina Faso: Est puni d’une peine d’emprisonnement de cinq ans à dix ans et d’une amende de neuf cent mille (900 000) à cinq millions (5 000 000) de FCFA le fait pour un personnel de l’enseignement ou de tout système éducatif, d’avoir une relation sexuelle avec un élève, apprenti ou stagiaire mineur de l’un ou de l’autre sexe. S’il résulte de cette relation sexuelle, la grossesse de l’élève, de l’apprentie ou de la stagiaire, la peine d’emprisonnement est de sept ans à dix ans et l’amende de trois millions (3 000 000) à six millions (6 000 000) de FCFA La juridiction saisie, peut en outre prononcer une interdiction d’exercer la profession d’enseignant ou de membre du système éducatif pour une période qui ne peut excéder cinq ans.

 



Mariage d'enfants, le Burkina Faso parmi les 05 premiers au monde

Les mariages précoces au Burkina-Faso
En termes de mariage d'enfants, le Burkina-Faso est classé 5ème pays dans le monde selon l'UNFPA. 63% des filles sont mariées avant l'âge de 18 ans/ Quelles sont les causes selon vous?

Wednesday, August 26, 2020

 

Tentative de viol à Niangoloko ?




 

Menottée, une jeune fille de 16 ans aurait reçu du piment dans son vagin de la part d’un gendarme de la localité.

Selon les proches de la victime, le pandore comptait fleurette à la fille qui visiblement n’accordait pas d’importance à ses avances. Cette dernière qui d’ailleurs est une vacancière chez sa tante, l’aidait dans son maquis situé en face du camp de la gendarmerie d’où le contact depuis le début. Après avoir lancé sa commande, le pandore a demandé qu’elle lui soit livrée à domicile. Accompagnée, il demande à ce qu’elle vienne seule avant que les minutes qui suivent ne se transforment en cauchemar. En effet, menottée et maltraitée, il lui introduit du piment dans le vagin parce que selon lui elle est impolie nous rapporte Badou Hema.

Le comité MBDHP de Niangoloko aurait été saisi et suit la situation afin que toute la lumière soit faite.

Bloggeuse burkinabè pour les droits de la femme

Wednesday, July 29, 2020

Stop excision!

Quelle douleur !
Il y a des choses dans la vie, quand elles nous arrivent nous font savoir que
l’ennemi n’est jamais loin
Comment comprendre que ceux qui l’aimaient tant avaient le courage de lui
faire tant de mal
Comment savoir qu’entourée par tant d’affection et comblée d’autant de
présents elle allait subir la minute d’après une atrocité d’un tel degré
Comment pouvait-elle savoir qu’un entourage aussi rassurant fait de proches
parents, d’amis et même de ses géniteurs pouvait abriter des bourreaux des
plus sanguinaires.
La douleur qui la clouait au sol était lancinante, comateuse, indescriptible
Subitement empoignée par quatre mains rocailleuses
Jetée à même le sol telle une bête à abattre
Dénudée sans la moindre pudeur
La lame meurtrière sciait son corps tel du bois mort
Ses jambes écartelées dégoulinaient des jets de sang
Ses cris excessifs nouèrent sa gorge
Un voile sombre ferma son visage
Revenue à elle dans un coin d’une case banalisée
Personne ne lui explique ce qui lui a valu une telle barbarie
Le spectacle était ahurissant
Ses vêtements gisaient dans un fleuve de sang
Une  douleur glaciale enlisait tout son corps
Elle laissait l’entourage indifférent

L’acte était imparable, irréparable
Le mal était fait : son corps était désormais mutilé. Datou vient d’être excisée
Les jours qui ont suivi portent les stigmates qui allaient décontenancer toute
son existence
Les douleurs interminables firent place à une cicatrisation monstrueuse
Son organe sorti des mains célestes avait subi des meurtrissures des plus
avilissantes
Une démarche décadente une miction douloureuse une psychose infernale
Son corps avait perdu un organe, sa vie avait pris un choc, son avenir avait
perdu le repère 
Comment pouvait-elle deviner  que ce qui venait de se passer allait plonger
définitivement son avenir dans un tourment fait de mépris de soi, de méfiance
vis-à-vis de l’humanité et d’insensibilité pour l’acte de procréation 
Comment pouvait-elle savoir que cette pratique tant adulée par les siens allait
créer dans sa vie d’épouse une répugnance pour le partenaire, une hantise de
viol au déclin du soleil
Comment pouvait-elle imaginer que le plaisir dont rêvent tant de jeunes dans
les étreintes affectueuses allait être pour elle cauchemardesque
Un corps à offrir des douleurs à endurer
Comment pouvait-elle savoir que lorsqu’elle devra devenir mère, les douleurs
de l’enfantement mêlées aux craquellements de ses organes génitaux allaient
lui rappeler ce jour fatidique de la charcuterie de son corps
Comment pouvait-elle imaginer que des arguments aussi fallacieux inventés
pour perpétuer cet acte ignoble allaient tenir des siècles durant et continuer
sous notre ère à résister à toutes les luttes lucides
Comment pouvait-elle deviner qu’en notre siècle des personnalités averties au
nom d’une culture ancestrale s’obstineraient à laisser mutiler des êtres aussi
fragiles
Comme si un seul malheur ne suffisait pas, c’est sur le dos couchée au fond de
sa tente de déplacée interne fuyant les nombreuses attaques terroristes au
Burkina-Faso, qu’elle se rappelle de ces moments. Son organe arraché d’elle et
elle-même arrachée de sa terre natale par des individus cyniques. Elle se sent
comme le souffre-douleur de la mort qui se plait à la voir souffrir. Elle maudit
son sort et ne sait qui de son entourage ou de ses terroristes ne lui font ont
faite le plus de mal.
S’il y a bien un mal dont on ne parle pas assez et dont la réprimande ressemble
plus à de la propagande politique, c’est bien l’excision
S’il y a bien une pratique qui défie tous les âges, nargue toutes les législations,
embarque même des religions, c’est bien l’excision 
S’il y a bien un combat qui vaut la peine d’être mené, une lutte qui mérite tous
les investissements, c’est bien la tracte contre l’excision
L’excision sous nos cieux est loin d’être une fiction, elle est réelle et décime la
gente féminine
Elle a quitté les cases obscures, les camps d’initiation pour se réfugier dans la
clandestinité
L’espoir de milliers de filles  porte sur une synergie d’action, une coalition
mondiale de défenseurs authentiques des droits de la femme pour traquer les
réticentes exciseuses dans leur dernière retraite
Chaque goute de larme qui tombe pour cause d’excision
Est un appel à punir un crime contre l’humanité
Quelle douleur !Stop excision !
                                                                                                             Bassolé Laéticia Yiryé
Blogueuse burkinabè pour les droits de la femme

Saturday, May 9, 2020

Entendu au JT de BF1


"Les musulmans prient à la mosquée. Ce sont les femmes qui doivent prier à la maison. Nous ne pouvons pas continuer à prier à la maison comme des femmes".

La polygamie et les droits des femmes

La polygamie et les droits des femmes ...